Œuvres cinématographiques des mois de mars et avril + critique

Pour cette édition, je vous présenterai un nouveau format d’article. À défaut de réaliser en grande partie un article informatif, je vous présenterai la critique de deux œuvres cinématographiques. Dans cette édition du journal, je vous énumérerai d’abord des œuvres sorties durant le mois de mars et qui sortiront dans le mois qui suit d’une façon écourtée. Pour le reste de l’article, je critiquerai la série à succès, énigmatique, L’AO (The OA) ainsi que le film dramatique Et le ciel s’assombrit (Skyggen i mit øje).


Durant le mois de mars, de nombreuses œuvres très intéressantes sont sorties telles que le film à suspense basé sur des faits réels Perdus dans l’Arctique (Against the Ice), la saison 1 de la série française humoristique Drôle, le film d’animation Alerte rouge de Pixar, la saison 1 de la nouvelle série colombienne portant sur la danse, Rythme déchaîné (Ritmo Salvaje), le film de suspense Fresh disponible sur Disney+, le film de science-fiction Adam à travers le temps avec les célèbres acteurs Ryan Reynolds (Red Notice), Mark Ruffalo (Avengers), Jennifer Garner (Yes Day),… et la saison 5 de la série à succès The Last Kingdom. La saison 2 de la série émouvante Top Boy est sortie, tout comme la saison 2 de la célèbre série romantique La Chronique des Bridgerton, la saison 1 de la mystérieuse série policière Son vrai visage et la saison 1 du « spin-off » de la série pour adolescents Big Mouth, appelée ressources humaines. Il y a aussi eu le film d’animation L'Âge de glace : Les aventures de Buck Wild sur Disney+, la série Marvel Moon Knight, le film de science-fiction suédois Crabe Noir et la partie 2 de la saison 6 de Riverdale qui sont sortis.


Finalement, au niveau des documentaires, plusieurs œuvres sont sorties telles que le film sur la chanteuse Olivia Rodrigo appelé Olivia Rodrigo : driving home 2 sur Disney+, la saison 4 de la docusérie Formula 1 : Pilotes de leur destin, la minidocusérie Un bail en enfer, la minidocusérie Bad Vegan : Arnaque au menu, le film Survivre au paradis : Une histoire de famille et bien plus encore !



Tout comme le mois de mars, le mois d’avril s’annonce chargé de contenus bien intéressants. Nous commencerions le mois avec le film d’animation familial Apollo 10 1/2 : Les fusées de mon enfance, qui sortira le 1er avril sur Netflix, la saison 5 de la série « spin-off » de Breaking Bad s’appelant Better Call Saul, qui sortira le 4 avril, la saison 5 de la série dramatique Reine du Sud, qui sortira le 7 avril et la saison 5 de la célèbre série Netflix Élite, qui sortira le 8 avril. Il y aura aussi la saison 2 de l’animé Ultraman, qui sortira le 14 avril, la minisérie psychologique de la série Anatomie d'un scandale, la saison 2 de la série Poupée Russe (Russian Doll), qui sortira le 20 avril, le film Ours Polaire de Disney+, qui sortira le 22 avril et la partie 2 de la saison 4 de la sombre et célèbre série Ozark, qui sortira le 29 avril.



L’AO ou de son vrai nom The OA est une série policière de science-fiction disponible sur la plateforme Netflix en diverses langues incluant le français. Créée par Zal Batmanglij (The East) et Brit Marling (Arbitrage), cette série américaine est jouée par les acteurs Jason Isaacs (Harry Potter et la chambre des secrets), Brit Marling, Patrick Leo Kenny-Gibson (Peaky Blinders), Emory Cohen (The Duel) et bien plus encore.


Cette série de deux saisons comprenant huit épisodes d’une heure chacun a comme synopsis une jeune femme, du nom de Prairie Johnson anciennement aveugle, qui revient après sept ans de disparition en ayant retrouvé la vue et en ayant des séquelles de son passé. Elle s’identifie désormais comme L’AO.


De plus, je vais vous donner mon avis sur la série sans divulgâcheurs. À mon avis, les scénaristes ont très bien rédigé les deux parties de cette série. Ils nous ont inventé une histoire hors de l’ordinaire mettant place à l’imagination, en abordant parfois des thèmes obscurs de la conscience et de la spiritualité. La construction de la série est bien réalisée malgré les petits soucis de narration à la saison 1 ne concordant pas avec des aspects de l’histoire.


Contrairement à certaines séries populaires qui abandonnent l’histoire de leur première saison pour mieux développer les prochaines, L’AO n’a pas fait pas de même. En effet, l’histoire des saisons 1 et 2 concordait bien malgré l’ajout du genre fantaisiste à la deuxième saison. Aussi, le rythme de l’histoire n’a pas été ennuyant. En effet, les épisodes ont évolué avec l’histoire ne mettant guère place à de la répétition. Au niveau visuel et de l’audio, j’ai trouvé que l’équipe de la production a réalisé un très bon travail en ce qui concerne les aspects visuels, surtout lors de la saison 2.


Malheureusement, comme vous l’avez probablement appris dans les réseaux sociaux, la saison 3 a été annulée par Netflix. Cependant, certains restent toujours dans l’espoir qu’une suite arrivera à cette histoire dans l’avenir.




Et le ciel s’assombrit (The Shadow In my Eye) ou Skyggen i mit øje de son nom original demeure un film historique danois tragique disponible sur la plateforme Netflix en diverses langues dont le français. Celui-ci est réalisé par Ole Bornedal (1864) et est joué par les acteurs Alex Høgh Andersen (Vikings), Fanny Bornedal (Bron), Bertram Bisgaard Enevoldsen (Skyldig) et bien plus.


Ce film d’une durée de 1 h 39, basé sur une histoire vraie, raconte un bombardement durant la Seconde Guerre mondiale, accidentellement causé sur une école primaire par la Royal Air Force (RAF).


De plus, je vais vous donner mon avis sur ce film sans divulgâcheurs. Premièrement, j’ai trouvé que le film était bien construit ainsi que facile à comprendre. L’introduction, qui a déclenché des émotions, ainsi que la fin ont été très bien réalisés grâce à leur suspense et leurs effets spéciaux. Une bonne partie de celui-ci nous a permis d’en apprendre davantage sur les histoires de chaque personnage avec des scènes réalistes et artistiques.


De même, comme j’ai dit dans le paragraphe précédent, j’ai trouvé que les effets visuels étaient très bien réalisés. En effet, les couleurs froides de l’œuvre reflétaient bien le genre dramatique et triste de l’histoire. Aussi, il y a eu souvent des transitions calmes à choquantes, ce qui a ajouté un effet poignant à cette production. Finalement, à mon avis, les effets audio composés par Marco Beltrami (The Wolverine), Buck Sanders (I,Robot) et Ceiri Torjussen (Hellboy) ont complété le film en y ajoutant du réalisme ainsi que du suspense.

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